1. les stages et les CDD sont décomptés de la période de consolidation de l’emploi de 2 ans : un jeune qui aurait déjà fait 6 mois stage et 6 mois de CDD dans l’entreprise n’aurait plus que 12 mois de période de consolidation.

2. une garantie de rémunération : en aucun cas les rémunérations ne pourront être inférieures au régime commun des salariés. Il n’est pas question de payer un jeune au rabais !

3. le droit à la formation individuel est ouvert dès la fin du 1er mois : là aussi, c’est un vrai progrès, puisque dans les autres contrats le droit à la formation ne s’ouvre qu’au bout d’1 an

4. une protection renforcée en cas de licenciement : en cas de rupture du CPE après 4 mois, une allocation forfaitaire de 490 euros par mois, financée par l’État, est versée pendant 2 mois au jeune. Cette indemnité spécifique permet de compenser l’absence d’allocations chômage qui ne se déclenchent qu’à partir de 6 mois de travail : là encore, c’est une vraie protection.